Yuna, étudiante en psychologie et animatrice de tel rose sensible à la lingerie
Peux-tu te présenter pour nos lecteurs ?
Je m’appelle Yuna, j’ai 23 ans et je vis à Montpellier. On dit souvent que j’ai un charme discret, un peu surprenant. J’ai un corps très fin, des cheveux bruns foncés qui m’arrivent aux épaules, et des yeux marron noisette qui laissent deviner beaucoup de choses sans que j’aie besoin de parler. Je suis plutôt douce et attentive, parfois un peu espiègle. J’aime écouter, comprendre, deviner. C’est d’ailleurs ce qui me plaît autant dans les échanges au téléphone rose : ce mélange de voix, de confidences et de fantasmes chuchotés entre deux respirations.
Quel est ton parcours et comment t’es-tu retrouvée dans ce métier ?
J’ai grandi à Montpellier, dans une famille aimante et très terre-à-terre. J’ai longtemps hésité entre la littérature et la psychologie, alors j’ai finalement choisi de faire des études de psycho. J’aimais l’idée de devenir thérapeute, d’être ce point d’écoute auquel on vient confier ce qu’on ne dirait à personne d’autre. Le tel rose est arrivé presque par hasard. Un jour, une amie m’a raconté qu’elle animait parfois des conversations sensuelles au téléphone. J’ai essayé, et j’ai vite compris que c’était le mélange parfait entre écoute, imagination et sensualité. Aujourd’hui, je ne regrette pas une seconde.
Comment décrirais-tu ta personnalité lorsque tu es au téléphone ?
Je suis dans la taquinerie douce. Je n’ai pas besoin de tout dire pour me faire comprendre, il suffit d’un silence, d’un rire léger ou d’une question suggestive. J’aime quand un homme ose s’ouvrir, me confier ce qui l’intrigue, ce qui l’agite ou ce qui l’attire. Je pense que ma force vient de cette attention délicate, qui laisse la place à l’imagination et au non-dit. La psychologie m’aide beaucoup, sans que cela devienne trop sérieux. Parfois, certains me disent que je suis comme une confidente un peu trop sensuelle pour être innocente.
As-tu une anecdote marquante à partager ?
J’en ai beaucoup, mais il y en a une qui me fait encore sourire. C’était dans un café, un client charmant m’avait reconnue à ma voix. Il n’était pas sûr, alors il a simplement dit : « Tu as une voix qui pourrait faire avouer n’importe quel fantasme. » Je suis restée un peu figée, amusée, et il a ajouté qu’il m’avait découverte en cherchant du sexe au tel discret et psychologique. On a discuté un moment, sans rien de trop direct, juste des regards et des sous-entendus. Parfois, le mystère vaut mille détails.
Quels sont tes fantasmes ou préférences ?
J’ai un faible pour la lingerie, surtout la dentelle et le satin. C’est le genre de chose qui change tout, même si personne ne le voit. Côté fantasme, j’en ai un que je garde depuis longtemps : une escapade dans un chalet isolé, sous le ciel étoilé, avec des draps en satin et un partenaire mystérieux qui comprend l’art de prendre son temps. Rien de précipité, juste des respirations, de la chaleur et des regards qui parlent à la place des gestes.
Qu’est-ce que tu aimes dans le métier d’animatrice sensuelle ?
J’aime l’émotion. Chaque appel est différent. Il y a des hommes qui veulent séduire, d’autres qui veulent se confier, et certains qui cherchent simplement une voix douce pour se sentir moins seuls. Le numéro rose, c’est une bulle où on s’autorise à dire ce qu’on ne dit jamais ailleurs. Je crois que mon rôle, c’est d’accompagner cette liberté-là, sans jugement et avec beaucoup de tact.
Comment vois-tu la suite ?
Je continue mes études, donc je ne sais pas encore exactement où cela me mènera. Peut-être que je deviendrai thérapeute un jour, peut-être que je continuerai ces conversations sensuelles au téléphone. Les deux ne sont pas si éloignés qu’on le croit. Pour moi, le plaisir est avant tout une affaire de confiance, de complicité et de mots choisis.
Un dernier mot pour ceux qui hésitent à t’appeler ?
N’ayez pas peur. Vous seriez surpris de voir combien un simple appel peut changer l’ambiance d’une soirée. Il n’y a rien d’obligatoire, rien de pressé. Juste deux voix et un peu de curiosité. Ce sont souvent les conversations les plus timides qui deviennent les plus intéressantes.
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