Hortensia, niçoise espiègle au charme méditerranéen : voix veloutée, sourire mutin
Qui es-tu, Hortensia ? Présente-toi à ceux qui ne te connaissent pas encore.
Je m’appelle Hortensia, j’ai 18 ans et je vis à Nice. On me décrit souvent comme une fille pétillante, curieuse et très joueuse.
J’ai des cheveux brun foncé, les yeux noisette, des formes que j’assume pleinement et un goût prononcé pour les jolis ensembles de lingerie.
Ce que j’adore avant tout, c’est la connexion avec la voix : un timbre, un silence, un sourire qu’on devine à l’autre bout du fil…
J’aime rire, taquiner, mettre à l’aise. Et quand il le faut, je sais aussi être posée, attentive, rassurante.
Avec moi, on parle librement de ses envies, mais toujours avec respect et consentement.
Comment es-tu arrivée dans l’univers des conversations intimes au téléphone ?
J’ai toujours aimé les mots, les histoires et l’écoute. Après mes études, je travaille à temps partiel dans une boutique de vêtements et, en parallèle, j’ai eu envie d’un espace où
je pourrais utiliser ma voix et ma sensibilité pour créer des moments de complicité. Le téléphone s’est imposé naturellement :
on y cultive la discrétion, l’imagination, la lenteur.
Ce n’est pas juste “parler” : c’est guider, sentir le rythme de l’autre, proposer un jeu, une ambiance, sans jamais forcer.
Au final, je me sens à ma place quand quelqu’un raccroche en se sentant léger, écouté, parfois même valorisé.
Qu’est-ce qui te plaît le plus pendant un appel ?
Le premier échange. Les quelques secondes où l’on capte une respiration, un frémissement, une hésitation…
J’adore créer une bulle où la personne se sent bien, en sécurité, où elle peut se confier.
Je propose souvent un décor mental – une chambre d’hôtel cosy, une plage au crépuscule, un balcon sur la ville – pour poser le cadre.
Ensuite, je laisse la conversation respirer : un brin d’humour, un compliment bien placé, la tendresse d’un mot choisi.
Je suis là pour accompagner et sublimer ce qui naît naturellement.
Une anecdote marquante, sans entrer dans l’intime trop personnel ?
Un soir, on a “voyagé” à deux, juste avec la voix. Il m’appelait depuis un hôtel, moi j’étais chez moi à Nice.
On a imaginé la douceur des draps frais, la ville qui chuchote derrière les vitres, la lumière un peu dorée d’une lampe de chevet.
On a parlé de goûts, de parfums, de musique, de gestes que l’on trouve beaux chez l’autre – la main qui replace une mèche, le rire qui s’échappe.
Quand on a raccroché, il m’a simplement dit : “Merci, j’ai l’impression d’avoir vécu quelque chose de vrai.”
C’est exactement ce que je recherche.
Où places-tu tes limites ?
Mes limites sont claires : pas de propos déplacés ni de violence verbale, jamais d’irrespect, et surtout, rien qui sorte du cadre légal.
Je tiens à un climat serein, élégant, consenti.
On peut flirter, rêver, être très sensuel, mais je veille à ce que chacun se sente en confiance.
Le mot-clé, c’est le consentement : s’écouter, se répondre, avancer ensemble ou s’arrêter avec douceur si besoin.
Quel “style” d’échange aimez-vous explorer, toi et tes appelants ?
J’aime les scénarios feutrés, la suggestion, les jeux de rôles légers (une rencontre sur la plage au clair de lune, un bar d’hôtel, un rendez-vous à l’ancienne).
Je privilégie les mots choisis, les détails élégants, l’art de faire monter l’ambiance sans rien brusquer.
Ceux qui apprécient les univers romantiques, l’esthétique, les compliments et la délicatesse se sentent souvent bien avec moi.
Et si tu préfères écrire, on peut aussi passer par du tel rose sms pour prolonger, pas à pas, une conversation qui nous ressemble.
À qui s’adressent tes appels ?
À tous les adultes respectueux, curieux et sincères. Tu peux venir timide, bavard, poète, pragmatique… peu importe.
Si tu as envie d’un moment où la voix devient un refuge, où l’on cultive l’émotion et l’imaginaire, tu es le bienvenu.
Certains me disent que j’ai un côté “étudiante” espiègle : si ce ton-là t’attire, tu peux me retrouver dans l’esprit tel rose étudiante, mais toujours avec élégance.
Un dernier mot pour donner envie de t’appeler ?
Si tu cherches une parenthèse discrète, un sourire qu’on entend, une voix qui réchauffe et qui écoute vraiment, je suis là.
On pose le décor, on respire, on se taquine un peu, et on laisse la magie faire le reste, dans la bienveillance et la sobriété.
Rien à prouver, rien à forcer : juste deux personnes qui se rencontrent à travers des mots choisis.
Ferme la porte, mets-toi à l’aise… je m’occupe du reste.
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